On notera la petite référence clermontoise de Dourthe au passage, on n'a rien demandé, pas un sélectionné en Edf, et bim on prend une balle perdue
Venant d'un Dacquois....
Posté 10 février 2025 - 21:29
On notera la petite référence clermontoise de Dourthe au passage, on n'a rien demandé, pas un sélectionné en Edf, et bim on prend une balle perdue
Posté 10 février 2025 - 21:44
Posté 10 février 2025 - 22:37
Franchement,
...
ben ce serait top à mon avis Nta en 12, plus de circu de balle, bonne défense... mais ce n'est pas du tout en discussion chez Galthié et staff donc ça reste une espérance totalement fictive du supporter aujourd'hui. Je pense car ça remet tout le plan en question: tu dois revoir tes lancements avec un 12 qui ne pète pas dans la déf mais qui va chercher l'évitement et la passe - ce qui est très cool mais qui demande une grosse grosse révision des plans d'attaque sur 80min (lancements sur touche, mêlée, jeu courant, sur contre......). Actuellement Galthié ne verrait, logiquement, pas de raison forte à larguer Moefana et jouer avec deux ouvreurs. D'où ? Pourquoi ? Aujourd'hui, il est sur la question de l'efficacité en attaque, pas d'une refonte intégrale du jeu offensif des Bleus.
Posté 11 février 2025 - 08:16
Posté 11 février 2025 - 09:27
C'est quand même dommage que le meilleur ouvreur de France veuille uniquement jouer en 15, pendant que le meilleur 15 de France fut boudé par le sélectionneur pendant trois ans et que le 5/8ème idéal dont les bleus ont toujours rêvé veuille lui uniquement jouer en 10.
On a les joueurs mais c'est les joueurs qui ne veulent pas.
Posté 11 février 2025 - 16:36
Posté 11 février 2025 - 19:10
C'est quand même dommage que le meilleur ouvreur de France veuille uniquement jouer en 15, pendant que le meilleur 15 de France fut boudé par le sélectionneur pendant trois ans et que le 5/8ème idéal dont les bleus ont toujours rêvé veuille lui uniquement jouer en 10.
On a les joueurs mais c'est les joueurs qui ne veulent pas.
Avec Urios, ça se calmerait les caprices de divas
Posté 11 février 2025 - 20:15
Posté 12 février 2025 - 08:20
Oui, y font chier ses minots.
Poutine sélectionneur, on serait pas emmerdé.
Avec Vladoche ça ne rigolerait pas, il dirait au capitaine : "Je suis Russe alors il faut que tu me cèdes !"
Enfin bon Poutine n'est pas un héros rustique, loin de là...
Posté 13 février 2025 - 07:01
« Quelle est la différence entre le Pierre-Louis Barassi qui fêtait sa première sélection en 2019 face aux Tonga à la Coupe du monde et le Pierre-Louis Barassi qui a retrouvé le maillot bleu lors des deux premiers matches du Tournoi ?
Il y a six ans entre les deux, en fait. Il y a plus de maturité. J'ai grandi. Parfois, on nous demande d'être des adultes responsables à partir de 18-19 ans, quand on démarre notre vie professionnelle, mais c'est pas le cas en fait, ce n'est pas possible. Peut-être que tout a été un peu vite à l'époque. On vit des vies qui vont très vite, trop vite. Je pense que je n'étais pas hyper prêt. On grandit, on se transforme, on devient des hommes. C'est un enchaînement d'événements qui m'ont fait changer.
À quel point l'enchaînement de blessures (*) dans votre carrière était-il dur à vivre ?
Les premières blessures sont dures à vivre. Puis, c'est une fatalité. On se morfond, on est malheureux, et en fait ça ne nous apporte que du mal. Donc bon... Ça n'apporte pas grand-chose en fait. Indirectement, partir à Toulouse (en 2022), découvrir autre chose, m'a fait prendre conscience de la chance que j'avais de faire tout ça. Quand on est joueur de rugby, il faut apprécier d'être sur le terrain et en profiter au maximum. Les blessures ne m'ont pas forcément fait grandir, mais j'ai pris conscience que ce jeu était important pour moi. J'ai déjà été épanoui par le passé, mais c'est vrai qu'aujourd'hui je me sens particulièrement bien, ça s'inscrit dans le temps... En fait, c'est surtout que je touche du doigt ce pour quoi je suis venu à Toulouse il y a trois ans. Et ça, ça me fait plaisir. Et je sais aussi que je suis le seul responsable de mon épanouissement. J'ai envie que ça continue.
Comment décririez-vous la période entre votre appel pour préparer le Tournoi mi-janvier et ces deux titularisations ?
Je suis passé par des phases hyper agréables, des moments inoubliables. C'était incroyable, je suis obligé de le dire. J'ai vécu des semaines qui ont été tops jusqu'à présent. J'ai eu un coup de boost de dingue, j'ai essayé de profiter de chaque minute, de tout ce qu'il se passe. Ce n'est pas tous les jours, et pour moi c'était nouveau quelque part. J'ai donc beaucoup profité de ces moments. Sur le premier match (victoire face au pays de Galles, 43-0), je me suis éclaté. Le deuxième (défaite en Angleterre, 26-25), c'était plus compliqué, il y avait plus de stress. Et c'est souvent après le match qu'on profite le plus. Mais là, avec une défaite d'un point, tu profites moins. Donc j'en garde un goût amer. C'est aussi le sport, avec ses moments moins sympas. Et cette défaite en Angleterre, il faut faire avec. Je ne suis pas content à titre individuel et collectif, on aurait pu faire mieux. Mais ça ne ternit pas ce qu'il s'est passé jusque-là. Tu as beau être déçu, il faut relativiser et passer à autre chose. Le bilan reste positif pour ma part, car si je sais où je veux aller, je sais aussi d'où je viens. Il ne faut pas que je l'oublie.
« Je m'estime super chanceux d'avoir cinq sélections, mais quand je n'en avais que trois, je me disais dans un coin de ma tête qu'il n'y en avait aucune pendant un Tournoi »
Laquelle de vos sélections possède un goût plus particulier qu'une autre ?
Les cinq ont leur goût, ils sont tous différents. Le plus agréable, c'est la sélection qui m'emmène au Tournoi des Six Nations pour la première fois de ma carrière. C'est un retour après trois ans et demi, c'est une récompense du travail de tous ces derniers mois. Je m'estime super chanceux d'avoir cinq sélections, mais quand je n'en avais que trois, je me disais dans un coin de ma tête qu'il n'y en avait aucune pendant un Tournoi. J'ai toujours eu envie de jouer une rencontre du Six Nations. Quand j'ai reçu mon maillot pour le match face au pays de Galles, j'ai pensé à mon parcours, qui n'a pas toujours été linéaire, j'ai pensé à des jolies choses, aux moments moins sympas qui font ce que je suis...
Durant ces trois ans et demi sans sélection, et même si vous étiez régulièrement dans les groupes élargis, avez-vous eu peur de ne plus jamais goûter au maillot bleu ?
Peur, non. L'équipe de France, pour moi, c'est la récompense du travail fourni en club et au quotidien, les prestations tous les week-ends. Je savais que tôt ou tard j'aurais l'opportunité de remonter dans le groupe élargi. Mais je ne savais pas si j'aurais de nouveau l'occasion de "matcher", ça c'est sûr. J'ai eu des blessures, mais des petites blessures, des périodes de moins bonne forme. Je ne me suis jamais dit que le train était passé. Je ne me suis pas mis de pression avec cela.
Sentez-vous la confiance du staff des Bleus avec ces deux titularisations ?
Le fait de démarrer témoigne d'une certaine confiance, oui. Mais c'est la sélection, il y a une ultra-compétitivité, une grosse concurrence. Donc la confiance c'est une chose, mais il y a une remise en question perpétuelle. On sait qu'il faut faire des bons matches pour rester pas trop loin du truc.
« J'ai toujours eu du mal et j'aurais, je pense, toujours du mal à regarder ce que j'ai fait de bien »
Êtes-vous plus libéré, plus à l'aise, plus serein ?
Être bon sur le terrain et être libéré, ça vient ensemble. On a la chance de faire un sport de dingue et de vivre des émotions de fou. J'ai la chance d'être dans un club incroyable, j'essaie d'en profiter. J'ai vécu des années où je n'étais pas forcément épanoui sportivement, où j'avais des galères, même si d'autres ont de vraies galères, comme être blessé un an, ne pas avoir de club, etc., mais il y a eu des moments pas très agréables oui. Ça a parfois été compliqué. Mais parfois, je m'en veux, ces derniers jours, de ne pas assez relativiser et profiter. J'ai toujours eu du mal et j'aurais, je pense, toujours du mal à regarder ce que j'ai fait de bien. Je pense à la performance, à ce que je peux faire de mieux, modifier, améliorer, ajouter. Je pense très rarement à me retourner. Ça vient moins naturellement.
Pourquoi êtes-vous comme ça ?
Peut-être un peu mon éducation, peut-être un peu l'exigence que j'ai toujours voulu m'imposer. C'est un mélange de beaucoup de choses. Je sais que cette exigence m'a servi, mais je sais aussi qu'elle me dessert. Parce que parfois, c'est bien d'apprécier. Là, je me permets un peu de rester sur le bonheur des deux premiers matches du Tournoi, mais c'est uniquement car c'est repos ce week-end. Si on joue chaque semaine, je n'arrive pas à me poser. C'est moi...
Posté 15 février 2025 - 11:29
boooooooon, on n'est pas trop mal Barré car Léo revient. Espérons que Galthié frangipane fasse un petit changement entre postes 10 et 15 et on pourrait revoir la même config que l'an passé au tournoi qd Ramos passe en 10 et Barré apparaît pr la première fois en titu au 15. Ce qui s'était, on s'en souviendra, plutôt bien passé. Pas de politique, faut des solutions, des choix qui payent, et pr l'instant on n'a que peu de certitudes à certains postes mais on sait que Ramos en 10, et Barré en 15, ça fonctionne plutôt pas mal de la quéquette. Enfin pas spécialement de la quéquette, mais d'autres parties du corps, aussi.
Posté 18 février 2025 - 21:25
La défaite à Twickenham (25-26) n'était pas seulement une histoire de savonnettes. Même si, ce jour-là, Damian Penaud ne fut pas le seul à commettre ce genre de balourdises ou de négligences, on se doute que le staff du quinze de France lui a parlé de son en-avant grossier de la 22e minute, alors que la route de l'essai s'était dégagée.
Mais il a aussi été reproché à l'ailier de l'UBB son implication défensive. Twickenham 2025, c'est aussi une certaine faillite dans l'engagement, symbolisée par le nombre de plaquages ratés (31, dont 5 pour Penaud). Galthié et son staff n'ont pas du tout apprécié les soutiens offensifs mollassons de Penaud et Nolann Le Garrec à la 78e minute quand Thomas Ramos s'est fait coffrer dans ses trente mètres. Sur cette action, Oscar Jegou puis Ramos lui-même ont rouscaillé et demandé, de la voix et du geste, plus de gnaque à leurs deux compères alors que l'arbitre venait d'offrir une pénalité cruciale aux Anglais. On connaît la suite : touche, ballon porté, Penaud qui vient s'agréger au maul, obligeant Le Garrec à garder le couloir et Dupont à coller de trop près l'autre côté du ballon porté, retard de Dupont sur la couverture et Daly qui marque.
« On peut imaginer que ce n'est pas la première fois que Fabien et son staff alertent Damian sur certaines lacunes »
Guy Novès
« On n'a pas découvert à Twickenham que Damian Penaud (28 ans, 54 sélections) pouvait être parfois laxiste ou désinvolte en défense, souligne Guy Novès, sélectionneur ayant lancé le Zébulon à l'aile chez les Bleus contre l'Afrique du Sud en 2018. Jusqu'ici, ses défauts passaient après tout le reste. On parle d'un phénomène, d'un mec qui, huit fois sur dix a fait gagner son équipe, et pendant des années. C'est pour ça que je suis un peu surpris qu'il soit écarté, assez sèchement parce qu'il revenait de blessure en Angleterre. Je trouve ça dur mais, pour avoir un avis vraiment pertinent, un peu différent du café du coin, il faut vivre avec un groupe, savoir comment ça fonctionne. On peut imaginer que ce n'est pas la première fois que Fabien et son staff alertent Damian sur certaines lacunes. Et ça, c'est normal, le staff ne peut pas passer à côté. »
Plus qu'imaginer, on peut parler de certitude. Tout en reconnaissant les énormes différences que Penaud pouvait créer à partir de pas grand-chose, tout en louant son sixième sens de finisseur (32 essais en 38 sélections sous Galthié), le sélectionneur et son staff - du moins, celui du premier mandat - ont déjà plusieurs fois rappelé à l'ordre l'ailier droit pour des oublis défensifs, une certaine nonchalance, des relances déraisonnables voire un jeu au pied laissant à désirer.
La pratique du coup de pression, appelée aussi coup du frigo, se heurte à une théorie beaucoup rabâchée par Galthié du temps de son premier mandat : « On sélectionne les joueurs pour leurs points forts, leur talent spécial, c'est ça qui nous intéresse. Des points faibles, tout le monde en a. » Si on suit ce postulat, Penaud ne devrait donc pas être recalé pour son rendement sans ballon en Angleterre.
« Montrer qu'on peut s'appeler Penaud mais que la place, il faut la gagner »
Guy Novès
Mais voilà, le métier de sélectionneur est une acrobatie permanente. Ce mardi soir, même l'entraîneur des avants Laurent Sempéré s'est trompé en disant que Penaud « avait joué le week-end dernier » alors qu'il faisait partie des dix-neuf protégés. En revanche ce mardi, à Marcoussis, il ne faisait pas partie des vingt-trois porteurs de la fameuse chasuble blanche, celle qu'on donne aux titulaires. « Je pense que le moment est choisi, poursuit Novès. Si c'était l'Irlande ce week-end, auraient-ils fait le même choix ? Il faut raisonner autrement : le premier problème, ce n'est pas qui on met sur le bord mais qui on a pour le remplacer. Là, ils ont Théo Attissogbe, qui a montré de bonnes choses. Donc, on peut avoir le luxe de se dire qu'on va faire passer un message à un joueur cadre et même à tout le groupe à travers lui. Quel message ? Montrer qu'on peut s'appeler Penaud mais que la place, il faut la gagner. »
Posté 18 février 2025 - 21:35
Déjà, la sortie de Jalibert à la 67e minute à Twickenham pour finir avec une charnière Le Garrec-Dupont alors que les Bleus menaient 12-18 avait interpellé. « Je n'ai pas compris ce coaching, affirmait le lendemain dans le salon tactique notre consultant Jean-Baptiste Élissalde. Certes, il manque des plaquages et met une fois Hugo Auradou en difficulté avec une passe dans ses 22 mètres en fin de match, mais il avait été très patient, avait joué juste, n'avait pas été trop loin à la main, avait bien joué au pied. Fabien (Galthié) parle souvent de chaos, peut-être qu'il était dans sa tête le chaos en décidant de sortir Jalibert, qui venait de commettre une erreur. » Le message n'était déjà pas réjouissant pour Jalibert. « Faire tourner trois ouvreurs sur trois matches, ce n'est pas trop mon truc, souligne l'ancien sélectionneur Guy Novès. Si l'idée était d'attendre le retour de suspension de Romain Ntamack, pourquoi ne pas laisser Matthieu Jalibert sur les deux matches, et voir ce qu'il a dans le ventre en Italie ? »
Là-dessus, Fabien Galthié tient sa ligne de conduite depuis un an. Quand Jalibert s'était blessé face à l'Italie en milieu de Tournoi 2024, alors que Ntamack n'était toujours pas disponible, il avait opté pour le schéma Ramos 10-Barré 15 pour finir la compétition. Schéma qui l'avait convaincu au point de le reconduire en novembre (avec Romain Buros en 15 contre la Nouvelle-Zélande) et donc de le remettre en place dès que Léo Barré est de retour dans le groupe. Même si l'arrière du Stade Français n'est pas au mieux de sa forme au sein d'un club en difficulté cette saison, alors que Jalibert est toujours aussi performant à l'UBB. « Si Fabien savait que, quoi qu'il arrive à Twickenham, un retour de Léo Barré signifiait que Thomas Ramos repassait en 10, j'espère qu'il a tout de suite tenu ce discours à Matthieu Jalibert, poursuit Novès. Il faut quand même que les joueurs sachent où ils mettent les pieds. Sinon, ça devient très compliqué. »
Pour gérer au mieux cette situation, Jalibert avait demandé à être libéré pendant la tournée de novembre pour jouer en club. Ce qu'il ne pourra a priori pas faire dimanche puisqu'il devrait rester avec les Bleus comme réserviste. Ce changement de situation d'une semaine à l'autre pourrait-il finir par éroder sa confiance au niveau international ? « Ça n'a pas été facile à gérer, mais ça fait partie du sport de haut niveau, affirmait-il après la tournée de novembre. Je ne me suis pas éloigné de l'équipe de France, j'en reste un joueur et si on fait appel à moi, je monterai (à Marcoussis) avec le plus grand plaisir. » Tiendra-t-il le même discours après le Tournoi ?
Posté 18 février 2025 - 22:41
Papy NOVES juge le sélectionneur de l'EDF sur l'éviction de PENAUD.
Ça, c'est fait.
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c'est un peu gonflé qu'il donne des conseils, voire leçons, à un entraîneur du xv de France lol.
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