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Martin Aramburu


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103 réponses à ce sujet

#91 Silhouette

Silhouette

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Posté 07 avril 2024 - 20:01

 La subtilité de la nuance entre "homicide volontaire" et "assassinat", qui est dans ce cas "volontaire" également, m'échappe quelque peu ?

C'est la premeditation qui fait la difference entre homicide volontaire (i.e. meurtre) et assassinat (https://crozatier-av...e-involontaire/). Dit autrement, ca faisait pas 2 semaines qu'il(s) se preparai(en)t pour tuer sa(/leur) victime.


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#92 Pâquerette

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Posté 07 avril 2024 - 22:29

C'est la premeditation qui fait la difference entre homicide volontaire (i.e. meurtre) et assassinat (https://crozatier-av...e-involontaire/). Dit autrement, ca faisait pas 2 semaines qu'il(s) se preparai(en)t pour tuer sa(/leur) victime.

 

 Merci beaucoup, Silhouette ! :flowers:

 

 Ses avocats ratiocinent donc pour lui éviter la perpétuité afin qu'il n'écope "que" de 30 ans de prison...

 

 Et pourtant, il existe bel et bien une victime froidement exécutée dans le dos.

 

 Meurtrier ou assassin, pour moi pas de distingo.



#93 Silhouette

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Posté 07 avril 2024 - 22:43

 

 Merci beaucoup, Silhouette ! :flowers:

 

 Ses avocats ratiocinent donc pour lui éviter la perpétuité afin qu'il n'écope "que" de 30 ans de prison...

 

 Et pourtant, il existe bel et bien une victime froidement exécutée dans le dos.

 

 Meurtrier ou assassin, pour moi pas de distingo.

Oui on est vraiment dans la derniere ligne de defense, quand tu en es a dire que c'est un meurtre mais pas un assassinat.. 


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#94 Good Shvili

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Posté 07 avril 2024 - 22:46

Ça manque de « c’est pas méchant »

 

 

En taule.



#95 Parigot_Paris

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Posté 08 avril 2024 - 06:23

Les gars sont allés chercher des armes. Ils auront du mal à soutenir qu ils ne voulaient pas s en servir.
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#96 Good Shvili

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Posté 05 août 2024 - 15:22

https://www.francetv...te_6708048.html

 

 

Procès pour assassinat


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#97 el landeno

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Posté 05 août 2024 - 21:11

Mort de Federico Martin Aramburu : « La famille est soulagée que le parquet ait donné l’exacte qualification »
  Lecture 2
reconstit-aramburu-xibirfojbjefi.jpg?v=1Une première altercation entre Federico Martin Aramburu, Shaun Hegarty, Loïk Le Priol et Romain Bouvier a eu lieu à la terrasse du Mabillon, sur le boulevard Saint-Germain, à Paris. Une reconstitution a eu lieu en novembre. © Crédit photo : archives Pierre Botte
Publié le 05/08/2024 à 13h34.
Mis à jour le 05/08/2024 à 19h38.
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Le parquet de Paris estime que le meurtre de Federico Martin Aramburu était prémédité. Ce lundi 5 août, il requiert un procès pour assassinat à l’encontre de Loïk Le Priol et Romain Bouvier

C’est une des dernières étapes avant un procès. Ce lundi 5 août, le parquet de Paris a requis le renvoi pour assassinat à l’encontre de Loïk Le Priol, 30 ans, et Romain Bouvier, 33 ans, après plus de deux ans d’instruction. Un crime passible de la perpétuité. En 2022, ces deux militants d’extrême droite, anciens membres du Groupe Union défense (GUD), ont tiré sur Federico Martin Aramburu. L’ex-rugbyman argentin, figure du Biarritz Olympique, s’est effondré sur le boulevard Saint-Germain.

L’enquête s’est notamment attachée à déterminer le caractère prémédité ou non de ce crime. En retenant la qualification d’assassinat, le parquet se range en faveur d’une préparation. C’était aussi la thèse défendue par les parties civiles. « Au terme d’une instruction pendant laquelle les mis en examen ont tenté de se défausser de leurs terribles responsabilités, la famille de Federico Martin Aramburu est soulagée que le parquet de Paris ait donné l’exacte qualification aux faits dont il a été victime », salue Me Yann Le Bras.

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Pour l’avocat de la famille du rugbyman argentin, la reconstitution organisée mercredi 8 novembre a mis en exergue la résolution de Loïk Le Priol au moment de tirer. Il est le seul mis en examen à avoir participé
« Chasse à l’homme »

C’est aussi « un soulagement » pour Shaun Hegarty. L’actuel président du Biarritz Olympique était au côté de « Fédé » au moment du drame. Pour le parquet, il est victime de violences volontaires avec armes. Le choc traumatique lui a valu 21 jours d’ITT. « Il a le sentiment que la responsabilité retenue est en adéquation avec ce qu’il a vécu, explique Me Christophe Cariou-Martin. Il est reconnaissant du travail mené par les trois juges d’instruction, les enquêteurs et les experts. Reconnaissant aussi envers les témoins, venus, spontanément parfois, expliquer ce qu’ils ont vu ou entendu. »

Le drame s’est déroulé en deux phases. Pour le parquet de Paris, elles constituent « une seule scène unique de violence, qui est la mise en œuvre du projet prémédité ». En milieu de nuit, le 19 mars 2022, Federico Martin Aramburu et Shaun Hegarty dînent en terrasse, à la brasserie Le Mabillon. Loïk Le Priol et Romain Bouvier sont attablés non loin. Les groupes se rapprochent. Les premiers instants de cordialité laissent place à des tensions. Une blague potache du rugbyman argentin achève d’enflammer les esprits.

Après une première altercation, Federico Martin Aramburu et Shaun Hegarty quittent les lieux à pied. « Pour eux, c’est un événement sans en être un. L’affaire était terminée, ils passaient à autre chose », explique Me Cariou-Martin. Ils ignorent que Le Priol et Bouvier se lancent à leurs trousses. Des témoins, présents à proximité du Mabillon, décrivent leurs mots et leurs attitudes, symptomatiques d’une volonté d’en découdre. Pour le parquet, ils « corroborent une atmosphère de chasse à l’homme ».

Trois balles dans le dos

Romain Bouvier et Loïk Le Priol ont l’habitude de sortir armés. Ils portent des pistolets à la ceinture. Des pièces de collection pour lesquelles ils ne risquent pas grand-chose. Mais ces armes restent létales. Le premier embarque dans la Jeep de Loïk Le Priol avec la petite amie de ce dernier (lire par ailleurs). Quand il retrouve les Biarrots, il descend de la voiture et tire, bras tendu, à quatre reprises. Federico Martin Aramburu est touché à la cuisse et dans le flanc. L’Argentin tente de fuir lorsque déboule, en courant, Loïk Le Priol. Dans l’empoignade, le rugbyman est touché à nouveau. Le jeune homme l’achève de trois balles dans le dos.

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aramburu.jpg?v=1722879508
Le juge d’instruction chargé du dossier de l’assassinat à Paris du joueur de rugby argentin de Biarritz Federico Martín Aramburú a notifié son intention de clôturer le dossier. Défense et partie civile ont un mois pour faire connaître leurs observations

Durant l’instruction, les avocats de Romain Bouvier ont tenté de le dissocier de l’issue fatale (1). Les premiers tirs n’étaient pas mortels. Il a expliqué avoir appuyé sur la détente par peur, avant de renoncer. « Le parquet a considéré que l’on ne pouvait pas le détacher en demandant son renvoi pour assassinat », estime Me Cariou-Martin.

A lire aussi

Loïk Le Priol a, lui aussi, mis en avant un état de légitime défense et nié avoir poursuivi les Biarrots. Son avocat n’a pas souhaité commenter les réquisitions du parquet. Il dispose désormais d’un temps pour formuler des observations au juge d’instruction. Ce dernier devrait prochainement ordonner la mise en accusation de Loïk Le Priol et Romain Bouvier devant la cour d’assises. Une décision susceptible d’appel.

(1) Nous ne sommes pas parvenus à les joindre.

Complicité requise pour la conductrice Le parquet requiert le renvoi de Lison Rochemir pour complicité d’assassinat. La compagne de Loïk Le Priol a pris part au conciliabule devant le Mabillon. Elle a garé la Jeep quand Romain Bouvier et elle ont retrouvé les victimes. Après le crime, elle a aidé à cacher les armes, les téléphones et le véhicule. Le parquet demande également le renvoi d’un quatrième homme, ayant aidé Loïk Le Priol dans sa cavale.
 
 

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#98 el landeno

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Posté 21 janvier 2025 - 06:59

INFO « SUD OUEST ». Assassinat de Federico Martin Aramburu : ce que disent les experts des traumatismes de Loïk Le Priol
  Lecture 4 min
sudouest-photo-1-31344037.jpg?v=17373926Loïk Le Priol a été arrêté en Hongrie, quatre jours après le meurtre. Il tentait de rejoindre l’Ukraine pour expier sur le champ de bataille. © Crédit photo : GERGELY BESENYEI / AFP
Publié le 20/01/2025 à 17h21.
Mis à jour le 20/01/2025 à 18h03.
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Mis en examen pour l’assassinat de l’ex-rugbyman du Biarritz Olympique, Loïk Le Priol affirme souffrir d’un stress post-traumatique. Quatre expertises éclairent la question. « Sud Ouest » a eu accès à leurs conclusions

La phrase porte en elle une violence assumée. « Ce que je préfère, ce sont les quatre bastos que je lui ai mis dans le buffet. » Ce 22 mai 2023, Loïk Le Priol la fanfaronne à plusieurs reprises. Il se pense abrité des oreilles indiscrètes par l’épaisseur des murs de sa cellule de Fleury-Mérogis. Un surveillant, surpris de le voir téléphoner par l’œilleton, s’est attardé derrière la porte. Le maton déduit l’objet de la conversation. La mort par balle de Federico Martin Aramburu, ancienne gloire du Biarritz Olympique, le 19 mars 2022, à Paris. L’affaire pour laquelle Loïk Le Priol est alors détenu.

Sa froideur contraste avec son mal-être en audition. L’homme est apparu ému et plein de regrets. « À aucun moment je n’ai voulu prendre sa vie », a-t-il dit aux juges d’instruction. Il affirme avoir tiré en état de légitime défense. Alors qu’il se battait avec Federico Martin Aramburu, déjà blessé par balle par Romain Bouvier, l’ancien commando explique avoir vu ses traumatismes ressurgir. « J’étais en Afrique. J’avais une menace. Je l’ai traitée. » La conjonction, selon lui, du conditionnement militaire et d’un état de stress post-traumatique (SPT). Un « pur réflexe ». Cette version d’un discernement aboli ou altéré, donc d’une responsabilité pénale amoindrie, est au centre des débats. Elle n’a pas empêché les magistrats instructeurs, le 25 octobre, d’ordonner son renvoi devant la cour d’assises, avec trois autres personnes.

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Pour l’avocat de la famille du rugbyman argentin, la reconstitution organisée mercredi 8 novembre a mis en exergue la résolution de Loïk Le Priol au moment de tirer. Il est le seul mis en examen à avoir participé
Opération Serval

Si cette décision est encore frappée d’appel, elle s’appuie en partie sur les avis de trois psychiatres et deux psychologues. Ils se sont penchés sur le SPT de Loïk Le Priol. Un héritage de l’opération Serval, au Sahel. Entre 2013 et 2015, à peine majeur, il est l’un des cadets du commando de Montfort. Cette unité d’élite de la marine intervient sur des théâtres particulièrement hostiles. Reconnaissance et destruction à distance.

En juin 2015, après avoir été blessé au Mali, décoré à plusieurs reprises, le voilà stationné à Djibouti et pris dans une affaire de violence. Accusé, avec d’autres militaires français, d’avoir molesté une Éthiopienne. Les faits, qu’il conteste, précipitent son retour en France. Sur recommandation des médecins militaires, il est pris en charge à l’hôpital d’instruction des armées Percy « pour état de SPT lié à des événements survenus dans le cadre de son activité professionnelle ».

Selon la première expertise psychiatrique menée dans le cadre de l’affaire Aramburu, en avril 2023, ce « choc post-traumatique archétypal est encore indiscutable aujourd’hui », bien que Loïk Le Priol tente de le dissimuler sous un vernis de courage et de virilité. Le psychiatre retient une altération du discernement, « dans une légère mesure ». « Un bouillonnement pulsionnel que le sujet a du mal à canaliser et qui s’exprime dans certaines circonstances favorisantes, décuplées par l’alcool. »

« Une atteinte violente sur son honneur entraîne une réponse violente qui [lui] apparaît légitime »

Le soir des faits, Loïk Le Priol a passé la nuit à boire. Il a enquillé les chartreuses (liqueur à 55 degrés d’alcool) dans un restaurant, avant de rejoindre Le Mabillon, à partir de 4 h 50, pour un dernier verre. Dans cette brasserie du boulevard Saint-Germain, en compagnie de Romain Bouvier et de sa compagne, Lyson Rochemir, il croise Federico Martin Aramburu et Shaun Hegarty, son associé et ami, actuel président du Biarritz Olympique. D’abord cordial, le ton chavire au fil des minutes. Les poings parlent lorsqu’Aramburu fait basculer la chaise de Loïk Le Priol. Le drame clôt la bagarre. L’Argentin s’effondre, touché par six balles tirées par Romain Bouvier et Loïk Le Priol.

Tiré du chapeau

Pour ce dernier, une contre-expertise, rendue en avril 2024, lie, elle aussi, passage à l’acte et alcool. Ses coauteurs aboutissent en revanche à une conclusion différente : « Ni [le] diagnostic [de SPT], ni son conditionnement par l’armée ne peuvent être valablement conçus aujourd’hui comme des facteurs d’atténuation de son discernement ou du contrôle de ses actes. » Les traits de personnalité de Loïk Le Priol, associés à la boisson et à l’humiliation d’une lutte dans laquelle il n’a pas le dessus, auraient été déterminants. Les psychiatres relèvent « sa pulsionnalité agressive et la force de sa destructivité ».

Ils vont jusqu’à remettre en question la persistance du SPT. Leur sujet n’a pas investi le suivi proposé par ses médecins après 2015. Se contentant d’avaler des pilules. D’après les experts, aucun symptôme ne s’est manifesté dans les mois précédant le meurtre. La nuit des faits, Loïk Le Priol conduit une jeep sans carrosserie, il se rend dans des lieux clos et finit par s’installer en terrasse, dos à la rue. Peu révélateur d’une hypervigilance. Les experts décrivent le discours du mis en examen comme « parfaitement équivoque concernant [le] syndrome, mettant sans cesse en avant le déni de sa pathologie pour justifier d’un suivi amateur, tout en la tirant systématiquement du chapeau quand il est en difficulté sur le plan judiciaire ».

Sentiment de vulnérabilité

Le regard des psychiatres est complété par deux psychologues. Le premier retient une « invasion traumatique invalidante » que Le Priol tente de cacher par honte. L’expert souligne « qu’un sentiment de persécution, ou pour le moins d’atteinte violente sur son honneur, entraîne une réponse violente qui [lui] apparaît légitime ». Les détonations, le sang dans la bouche et l’heure ont pu favoriser une dissociation. Le ramener à une scène de guerre. Le psychologue y met néanmoins deux bémols : la dissimulation de l’arme du crime et des appels à son avocat. Des comportements plus terre à terre. Son confrère ne relève pas de trouble, « si ce n’est une vulnérabilité particulière et une personnalité post-traumatique ». « Cet événement a réactivé d’autres traumatismes, notamment ceux liés à l’armée. »

Les mêmes souvenirs qui, associés à ses idées politiques, ont poussé Loïk Le Priol à s’armer. Dans la France post-attentats, il explique aux juges d’instruction porter une arme dans les lieux où il se sent vulnérable. Avant de préciser que depuis son retour d’Afrique, il n’est serein nulle part.

L’affaire Klein En 2022, l’altération du discernement de Loïk Le Priol a été retenue dans le dossier Édouard Klein. Il a été condamné à quatre ans de prison dont deux avec sursis pour des violences sur cet ancien chef du Groupe union défense (GUD). En 2015, ce dernier subit un tabassage par cinq sympathisants du groupuscule d’extrême droite, dont Loïk Le Priol et Romain Bouvier. De longues minutes d’ultraviolence et d’humiliations. Sur une vidéo, la victime apparaît nue et ensanglantée. Le Priol tient un couteau. Pour le psychiatre, il relevait alors d’un trouble psychique. L’expert précise qu’une « pathologie post-traumatique n’est pas de nature à favoriser en elle-même un passage à l’acte ». Arrosée d’alcool, c’est une autre histoire.
 
 

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Posté 21 janvier 2025 - 08:32

Perpet pour le suce boule des lepen ! Pas d'excuses moisie


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Posté 21 janvier 2025 - 09:50

Les excuses bidons pour changer.

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Posté 21 janvier 2025 - 10:59

c'est quand même fous comme ces gens usent de multiples excuses pour justifier leur faits alors que justement c'est ce qu'ils critiquent face à chaque problème judiciaire qu'aurait une personne d'origine étrangère.


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Posté 21 janvier 2025 - 15:22

Après n'étant pas chasseur, il peut pas dire qu'il l'a confondu avec un chevreuil.
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Posté 21 janvier 2025 - 15:25

Après n'étant pas chasseur, il peut pas dire qu'il l'a confondu avec un chevreuil.

Ou un VTTiste



#104 el landeno

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Posté 13 février 2025 - 22:27

Assassinat de Federico Martin Aramburú : les juges valident la préméditation et requalifient une partie des faits
  Lecture 2 min
reconstit-aramburu-qohqfvoh.jpg?v=173946Une première bagarre a opposé Federico Martin Aramburú aux accusés à la terrasse d’une brasserie. L’ex-rugbyman du Biarritz Olympique a été tué quelques minutes après, sur le boulevard Saint-Germain, à Paris. © Crédit photo : archives Pierre Botte
Publié le 13/02/2025 à 14h35.
Mis à jour le 13/02/2025 à 17h47.
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Les avocats de Loïk Le Priol et Romain Bouvier demandaient à requalifier les faits en violences volontaires et violences ayant entraîné la mort. La chambre de l’instruction décide, ce 13 février, que le procès se tiendra pour assassinat et tentative d’assassinat

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a partiellement requalifié les faits ayant conduit à la mort de Federico Martin Aramburú, ce jeudi 13 février. Les juges confirment le renvoi pour assassinat à l’encontre de Loïk Le Priol, 30 ans. Ils requalifient en revanche les faits reprochés à Romain Bouvier, 33 ans, d’assassinat à une simple tentative.

Les juges d’appel modifient donc à la marge la décision prise par leurs pairs au terme de l’instruction. Ils confirment l’essentiel : la préméditation. Dans les deux cas, la peine encourue reste la réclusion criminelle à perpétuité.

Sur le même sujet
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Deux ans après la mort de l’ancien rugbyman du Biarritz Olympique, l’enquête pour assassinat approche de sa conclusion. Les avocats des parties civiles entendent démontrer le caractère politique des faits
Aller à l’essentiel

La décision satisfait la défense de la famille Aramburù. « On passe d’une appréciation globale de la scène de crime à une spécification du rôle de chacun, en conservant la préméditation et l’intention, explique Me Yann Le Bras. Cela permettra à la cour d’assises de centrer les débats. » Une clarification également saluée par l’avocat de Shaun Hegarty, présent au côté de Federico Martin Aramburù au moment de sa mort. « La confirmation de l’intention meurtrière préalable, concertée et déterminée » : pour Me Christophe Carriou-Martin, l’essentiel est là.

La qualification d’assassinat était contestée par les deux principaux accusés. Durant l’instruction, Romain Bouvier et Loïk Le Priol ont mis en avant l’état de légitime défense. Ils espéraient l’extinction des poursuites ou, a minima, une requalification en violences volontaires avec arme pour Romain Bouvier ; violences ayant entraîné la mort pour Loïk Le Priol. À la clé, une réduction sensible des peines encourues.

aramburu.jpg?v=1739465269L’Argentin Federico Martin Aramburù était resté vivre sur la Côte basque après sa carrière au Biarritz Olympique.
archives David Le Deodic / SO

La défense de Loïk Le Priol est néanmoins satisfaite par l’arrêt de la chambre de l’instruction. Elle y voit une contradiction de la conclusion des magistrats instructeurs « d’un dessein criminel commun, d’une action concertée ». « Cela fragilise considérablement la thèse de l’accusation et des parties civiles. M. Le Priol maintient qu’il a agi en état de légitime défense, l’information judiciaire ayant démontré qu’il a été victime d’une agression aussi violente qu’injustifiée », expliquent Mes Xavier Nogueras et Pierre-Henry Baert.

Débat sur la temporalité

Les avocats de la défense plaidaient pour diviser les faits en deux temps. En distinguant l’action de Romain Bouvier et celle de Loïk Le Priol, les juges leur donnent en partie raison. Le 19 mars 2022, Romain Bouvier retrouve Federico Martin Aramburú et Shaun Hegarty sur le trottoir du boulevard Saint-Germain. Les ex-rugbymen du Biarritz Olympique sortent d’un hôtel avec une poche de glace à apposer sur leurs plaies après une première bagarre à la terrasse d’une brasserie. Alors que l’altercation semble repartir, Romain Bouvier tire sur Federico Martin Aramburú. Il prend la fuite immédiatement.

Les détonations attirent Loïk Le Priol. L’ancien commando échange des coups avec le Biarrot, déjà blessé par deux balles. Il finit par dégainer. Quatre des six projectiles de son Colt atteignent la victime. L’ensemble des tirs des deux accusés tiennent en quarante-cinq secondes. La victime décède, à 42 ans, dans les bras de Shaun Hegarty.

Les juges ont également validé le renvoi de deux autres personnes devant la cour d’assises. Lyson Rochemir sera jugée pour complicité de tentative d’assassinat. La compagne de Loïk Le Priol conduisait la Jeep dans laquelle se trouvait Romain Bouvier. Elle s’est arrêtée à la hauteur des rugbymen. Un quatrième homme comparaîtra pour soustraction d’un criminel à l’arrestation et recel d’un objet concernant un crime. Il a aidé Romain Bouvier durant sa courte cavale et s’est débarrassé de son pistolet.

« La famille Aramburù se projette désormais dans le procès », explique Me Le bras. Reste à trouver une date. « Nous espérons que le calendrier permettra de l’audiencer en fin d’année. »

 
 

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