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4 réponses à ce sujet

#1 obson

obson

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Posté 04 mars 2005 - 09:25

étant un expatrié les articles de la montagne ne sont plus proposés reviendront il ou pas merçi

#2 F@b

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Posté 04 mars 2005 - 09:41

étant un expatrié les articles de la montagne ne sont plus proposés reviendront il ou pas merçi

l'explication ICI

#3 Yosky

Yosky

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Posté 26 février 2025 - 21:54

Je déterre ce vieux topic afin d'éviter d'en créer un nouveau.
Une âme charitable aurait elle l'intégralité de cet article ?

https://www.lamontag...-dome_14646217/

Merci

#4 darkminimouf

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Posté 26 février 2025 - 22:44

Sécurité au travail : "Il y a besoin, encore, de pédagogie" dans le Puy-de-Dôme
Si le code du travail prévoit un certain nombre de responsabilités pour lemployeur et le salarié en termes de sécurité, les accidents du travail sont toujours trop nombreux aux yeux des décideurs. En Auvergne-Rhône-Alpes et dans le Puy-de-Dôme en particulier, des mesures sont en place pour renforcer la sensibilisation des publics concernés.

Par Thierry Senzier

Lécrasement reste le risque majeur sur un chantier et la principale cause daccident grave. © Richard BRUNEL

La sécurité au travail est vraiment devenue laffaire de tous. Du législateur, de lemployeur, du salarié, des organismes et services spécialisés. Dans le Puy-de-Dôme, le sujet est confié à lAIST, le service de prévention et de santé au travail, et à la Carsat, pour la partie risques professionnels. Mais lÉtat et sa Direction départementale de lemploi, du travail et des solidarités nest jamais loin. En 2024, lorsquil a fallu réagir à la suite de plusieurs accidents graves recensés dans le département, tous secteurs confondus, ce sont les services de lÉtat qui se sont chargés de « repasser, notamment auprès des chambres consulaires et des fédérations professionnelles, les messages préventifs et dinformation ».
En termes de statistiques et de prises de conscience, les progrès sont constants depuis plusieurs années, commentent les observateurs. À linstar de Lionel Bobeau, président de la commission santé-sécurité au sein de la Fédération régionale des travaux publics (FRTP) : « On parle de sécurité depuis bientôt trente ans dans nos entreprises. Globalement, nous avons des gens qui sont véritablement sensibles au sujet, ce qui nétait pas forcément le cas il y a dix ou quinze ans. »
Pourtant, le constat que dresse la Direction du travail du Puy-de-Dôme est lourd de sens : « La notion de sécurité au travail nest pas pleinement intégrée par lensemble des employeurs. Il y a besoin, encore, de pédagogie. »
Un document obligatoire
Que dit le code du travail ? Selon larticle L.4121-1, « lemployeur est tenu de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés ». Que ce soit dans le privé ou le public, il doit mettre en place des actions de prévention, dinformation et de formation, ainsi quune organisation et des moyens adaptés. Il lui est imposé également de rédiger un document unique dévaluation des risques. Cela consiste à évaluer lensemble des risques professionnels pour chaque poste de travail et de prévoir les actions de prévention afin déviter ces risques.
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En parallèle, le salarié nest pas exempt de responsabilités, même si beaucoup découlent du bon sens. Il doit ainsi respecter les consignes de sécurité en vigueur dans lentreprise, utiliser les équipements de protection mis à sa disposition, suivre les formations et les informations données par lemployeur.
Pascal Jouvin, directeur général de lAIST-La prévention active dans le Puy-de-Dôme, souligne « limportance de la culture de la prévention dans lentreprise ». Justement, « parmi nos missions, nous aidons les entreprises à identifier leurs risques, à les supprimer à chaque fois que cest possible ou à préserver les salariés dune exposition à ces risques. Mais nous ne sommes pas très connus pour cela. On nous connaît surtout pour la visite médicale, celle que tout salarié va passer en se demandant parfois à quoi elle sert (rires)... » Et il insiste sur le travail de sensibilisation à la sécurité qui doit être effectué « dès lapprentissage » : « Des statistiques disent que pour les apprentis, ceux qui bénéficient au cours de leur apprentissage dune sensibilisation aux risques, diminuent de 50 % le risque davoir un accident du travail dans leurs deux premières années professionnelles... Cest énorme ! »
Passeport sécurité intérimaire
Lionel Bobeau rebondit à son tour sur les vertus de la pédagogie. « Au niveau national, on se rendait compte que nos jeunes qui arrivaient sur des chantiers navaient pas eu cette piqûre sécurité-prévention au moment de leur cursus de formation ou en tout cas de manière insuffisante. Donc un groupe de travail a fait en sorte dintégrer cela dans tous les cursus travaux publics, du CAP à lingénieur. Ce nest pas simple, parce que chaque école a son mot à dire. Les contenus pédagogiques ont été revus en 2024 et à la rentrée 2025, tous les diplômes auront une partie prévention-sécurité intégrée. »
Dans le même esprit, poursuit le représentant de la FRTP, parce que « les intérimaires paient un lourd tribut en termes daccidentologie », le secteur du BTP peut sappuyer sur un passeport sécurité intérimaire. Une attestation qui valide « deux jours de formation très techniques sur nos risques majeurs. Cest devenu un prérequis pour entrer sur nos chantiers, vu que nous accueillons des gens de tous horizons pour pallier nos difficultés de recrutement ».

Le secteur du BTP est lun des plus concernés par les accidents du travail.
La sécurité est prise très au sérieux parce que les accidents du travail graves voire mortels sont encore nombreux. La Direction du travail relaie les données nationales : « Durant cette dernière décennie, le nombre daccidents du travail a diminué. Cependant, le nombre de décès reste conséquent et les séquelles liées aux accidents du travail sont lourdes. Au niveau national, en 2023, on avait comptabilisé 674 décès et plus de 9.700 incapacités permanentes de plus de 10 %. » Avec, pour lanecdote, certains secteurs dactivité qui totalisent 50 % des accidents. Notamment les secteurs du transport terrestre, de la construction spécialisée, des services aux entreprises (intérim), de lhébergement médico-social et social, du commerce de gros...
Un plan national
Pascal Jouvin entre un peu plus dans le détail : « La première cause de mortalité au travail, cest laccident routier. Cela concerne les personnes dont on sait que cest le métier : les routiers, les autocaristes, les chauffeurs de taxis, les commerciaux mais aussi ceux qui se rendent sur leur lieu de travail et qui ont un accident. »
Dans les travaux publics, lécrasement par un engin de chantier, un camion ou un véhicule en circulation reste aussi la première cause daccident. « Nous arrivons à baisser notre accidentologie globale mais il y a toujours des accidents graves ou mortels sur nos chantiers, commente Lionel Bobeau. Cest là-dessus quon travaille, en nous concentrant sur nos risques majeurs : lécrasement mais aussi lélectrocution, lexplosion de gaz, le levage... » Et de relayer lobjectif ambitieux fixé par la Fédération nationale des travaux publics : « Ne plus avoir aucun accident mortel à lhorizon 2030. » Lenjeu est à la hauteur de la prise de conscience tout en haut de lÉtat : la prévention des risques daccidents du travail et de maladies professionnelles constitue lun des cinq sujets prioritaires du plan national daction de linspection du travail 2023-2025.
En cas d'accident du travail
Dès lors que le salarié est victime dun accident lié à son travail, il doit informer (ou faire informer) son employeur de son accident de travail par tout moyen (mail, téléphone, SMS, etc.). Cette démarche doit être faite dans la journée où sest produit laccident ou au plus tard dans les 24 heures. Ce délai ne court pas en cas de force majeure ou dimpossibilité absolue ou de motif légitime (exemple : en cas dhospitalisation).
Cest à lemployeur de déclarer laccident de travail à la Caisse primaire dassurance maladie ou à la Mutualité sociale agricole dans les 48 heures (dimanches et jours fériés non compris). En cas daccident de travail, le salarié peut également sadresser à la médecine du travail ainsi quà linspection du travail, à savoir la Direction départementale de lemploi, du travail et des solidarités du Puy-de-Dôme.
Lemployeur, quant à lui, doit informer obligatoirement linspection du travail lorsquil sagit dun accident du travail mortel. En effet, celle-ci a pour mission dinformer les usagers sur leurs droits, notamment à la suite dun accident du travail. Par ailleurs, en cas daccident du travail grave ou mortel, les services de linspection du travail sont rapidement informés et se rendent sur place afin de mener une enquête.
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#5 Yosky

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Posté 26 février 2025 - 22:46

Merci infiniment c'est très sympa




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